Mes Maisons partenaires

Des histoires de famille, la Côte d’Azur en héritage.

Avant d’être des Maisons, ce sont des familles. Des moulins, des ateliers, des champs de fleurs où les gestes se transmettent depuis plus d’un siècle et demi. Je les ai choisies une à une, des collines de Grasse aux ruelles du Vieux-Nice, pour ce qu’elles racontent d’ici. Ce sont elles qui donnent à mes coffrets leur lumière.

N° 01 · Parfumerie

Fragonard

Grasse, depuis 1926
Alambics en cuivre et pétales de rose dans l’usine Fragonard
Diffuseur L’Air de Grasse de Fragonard posé sur des livres

À Grasse, le parfum n’est pas un produit. C’est un paysage, une mémoire, un métier.

En 1926, Eugène Fuchs reprend deux parfumeries grassoises et leur donne le nom d’un enfant du pays : le peintre Jean-Honoré Fragonard, dont le père était lui-même gantier-parfumeur à Grasse. Près d’un siècle plus tard, la Maison est toujours entre les mains de la même famille.

Dans ses usines, le geste reste celui des maîtres parfumeurs : patient, précis, attentif à chaque note. Chaque création emporte un peu de Grasse avec elle, ses champs de fleurs, ses ruelles parfumées, sa lumière.

Dans mes coffrets, Fragonard est la note de cœur : celle qui s’installe dans la maison et lui donne déjà un air familier.

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N° 02 · Confiserie

Confiserie Florian

Pont-du-Loup et Nice, depuis 1921
Maître confiseur au travail dans l’atelier de la Confiserie Florian
Violettes cristallisées dans le sucre, travaillées à la main

Confire un fruit, c’est apprendre la patience. Jour après jour, le sucre prend la place de l’eau, jusqu’à garder toute la lumière du fruit.

Le nom Florian apparaît en 1921 sur une chocolaterie du port de Nice, où Matisse venait, dit-on, acheter ses chocolats préférés. En 1949, la famille Fuchs, à qui l’on doit aussi Fragonard, installe ses chaudrons de cuivre au creux des gorges du Loup.

Aujourd’hui encore, à Pont-du-Loup comme à Nice, les maîtres confiseurs transforment les fruits et les fleurs des Alpes-Maritimes au rythme des gestes d’autrefois. Agrumes confits, fleurs cristallisées : chaque douceur garde le parfum de la Riviera.

Dans mes coffrets, Florian est la note de tête : un éclat de soleil, le premier sourire à l’ouverture.

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N° 03 · Huile d’olive

Nicolas Alziari

Nice, depuis 1868
Bidon d’huile d’olive Nicolas Alziari Cuvée Prestige sur une table en bois
Olives broyées à la meule de pierre au moulin Nicolas Alziari

À Nice, certaines huiles se transmettent comme un secret de famille.

En 1868, César Martin rachète un vieux moulin en ruine dans le quartier de la Madeleine. Son gendre, Nicolas Alziari, y compose bientôt ses premiers assemblages et donne son nom à la Maison. Plus d’un siècle et demi plus tard, le moulin tourne toujours, et l’olive y est encore broyée à la meule de pierre, selon la méthode génoise.

Dans le Vieux-Nice, la boutique de la rue Saint-François-de-Paule a gardé intact son décor de 1936. On y vient chercher l’huile qui fait la cuisine d’ici, douce, ronde, ensoleillée, dans ces bidons colorés devenus un emblème de Nice.

Dans mes coffrets, Alziari est la note de fond : le goût du Sud dans ce qu’il a de plus vrai, celui qui demeure.

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N° 04 · Confitures

Maison Baïata

Vieux-Nice, depuis 2022
Pots de confiture au citron Maison Baïata entourés de citrons
Verger de fruits mûrs et échelle de cueillette

Il y a des recettes qui ne s’écrivent pas. Elles se transmettent, d’une cuisine à l’autre, comme un trésor de famille.

Née en 2022 au sein de la Maison Nicolas Alziari, Baïata est un hommage à une grand-mère connue de tout son village pour ses confitures. Elle cueillait ses fruits à pleine maturité, les cuisait dans les bassines de cuivre héritées de sa mère, avec une pointe de citron frais, et remplissait ses pots jusqu’au bord.

Au cœur du Vieux-Nice, à deux pas du cours Saleya, son atelier perpétue ces gestes : des fruits de saison, une cuisson lente, des recettes qui marient les grands classiques et les envies d’aujourd’hui. Sa signature, la Gourmandise de Mamina, unit l’orange amère et la noisette du Piémont.

Le premier matin, un peu de soleil sur la table du petit-déjeuner.

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N° 05 · Spécialité niçoise

Socca Chips

Nice, depuis 2014
Luc Salsedo présentant un paquet de Socca Chips face à la mer
Socca Chips croustillantes sur une planche en bois

La socca, c’est Nice à l’heure du marché : une galette dorée de pois chiches, brûlante, poivrée, que l’on mange du bout des doigts.

Chef niçois, Luc Salsedo a tenu son propre restaurant pendant treize ans avant d’imaginer, presque par hasard, une socca qui croustille. Avec Christine, son épouse, et Fabienne Rigourd, rencontrées à la Chèvre d’Or, il fait de cette idée simple une aventure qui emporte le goût de Nice bien au-delà de la Côte d’Azur.

Farine de pois chiches, huile d’olive, sel et poivre : la recette n’a rien perdu de sa simplicité. Dans mes coffrets d’accueil, elle donne le signal de l’apéritif. Un verre, une terrasse, la mer en contrebas : les vacances peuvent commencer.

Le premier soir, le goût de Nice face à la mer.

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Dabox Création

Leurs histoires, dans votre coffret.

Un premier soir de vacances ou une première nuit chez soi : choisissez votre univers, je réunis pour vous les Maisons qui font la Côte d’Azur.